Mis à jour le 11/01/2019
Limitations et arrêts des thérapeutiques : quels impacts chez les paramédicaux ?
À l’occasion du Rendez-vous 6 de la Fondation de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour la Recherche, Sébastien Kerever, coordonnateur paramédical de la recherche en soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques, au sein de la direction des soins du Groupe Hospitalier Saint Louis–Lariboisière–Fernand Widal a été invité à communiquer sur ses travaux de recherche concernant les décisions de limitations et arrêts des thérapeutiques (LAT) en réanimation. Prendre soin de soi pour pouvoir prendre soin des autres. C’est une phrase qui pourrait correspondre aux paramédicaux qui exercent en réanimation et qui sont confrontés à des décisions de limitations et d’arrêts des thérapeutique.
Avant de présenter les résultats de son étude, Sébastien Kerever, restitue le contexte : Il y a deux grandes catégories de limitations et d’arrêts des thérapeutiques. D’un côté, les limitations qui consistent à ne pas introduire de nouveaux traitements quand un patient est pris en charge en réanimation. De l’autre, les arrêts des traitements déjà en cours qui concernent des patients admis en réanimation avec beaucoup de comorbidité. Lorsqu’un patient est admis en réanimation, il va pouvoir sortir en vie dans 80% des cas. Et pour ceux qui décèdent, la moitié sera concernée par des décisions de limitations et d’arrêts des thérapeutiques. Résultat : 1 patient sur 10 admis en réanimation, va décéder suite à une décision de limiter ou d’arrêter les soins.
Source : Infirmiers.com, lire l'article entier en cliquant ici.